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auron
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MessageSujet: test   Lun 23 Avr - 12:36

intro:En France, le manga battit sa réputation sulfureuse au début des années 1990, par la diffusion de dessins animés japonais à un public auquel ils n'étaient pas destinés. A cette époque le manga était mal connu, alors que les publications japonaise en étaient à la segmentation. Mais le réel essor du manga en France débutte avec Akira en 1994 édité par Glénat, qui contrairement au manga Dragon Ball n'avait pas eu le support télévisuel pour le porter à ce premier succès commercial de Glénat.

Début 2006, la France est, avec 10 millions d'exemplaires annuels, le plus gros « consommateur » de manga au monde après le Japon. Les manga représentent 45 % du chiffre d'affaires de la bande dessinée et constituent la plus forte progression derrière la fiction jeunesse, se plaçant en deuxième position des secteurs de l'édition les plus dynamiques.

1)les debuts du manga
a)l'inventeur du manga
Né le 9 février 1951 à Isezaki (préfecture de Gunma, nord de Tokyo), il débute dans le manga avec Kieta Bakuon (l'explosion évanouie?), publiée dans la revue Deluxe Shônen Sunday en 1970. Au début de sa carrière, Adachi travailla avec différents scénaristes, notamment pour les histoires courtes (l'un des principaux scénaristes fut Yamasaki Jûsô, avec qui il collabora pour les Seishun no Kôshien notamment et Yûhi yo nobore. Désormais, s'il dispose de quatre collaborateurs pour les dessins, il s'occupe seul du scénario de ses histoires. Il est probable que c'est le succès de Nine, puis de Touch qui l'ont fait abandonner ces collaborations. Avec succès d'ailleurs.
Comme dans tout art, il y a des auteurs phares à connaître. Le premier est Osamu Tezuka, c’est lui
qui fasciné par les oeuvres de Walt Disney dans
les années 50 produira entre autres, deux œuvres incontournables dans l’univers manga : Le roi Léo, et Astroboy (Astro le petit robot). Dans les années 70/80, Katsuhiro Otomo fait passer le manga à l’âge adulte,
il explore le chaos engendré par la guerre ; on lui doit notamment Domu et Akira. Citons encore Gô Nagai
A ses débuts, ses manga se retrouvaient indifférement dans les revues pour filles et pour garçons. Dès le début, il ne respecta jamais clairement la limite entre le shojo (manga pour fille) et le shonen (manga pour garçons).

b)la definition de manga
A l’origine, le terme Manga signifie « image dérisoire ». Le mot fut inventé par le caricaturiste Katsushika Hokusai (1760-1849). Ses mangas représentaient des personnages populaires à l’époque sous des dehors comiques. Voila pour la petite histoire, mais pour la grande histoire, « manga », qui est devenu un art graphique à part entière, désigne aujourd’hui la bande dessinée au sens large au même titre que « comics » aux Etats-Unis.
Les Mangas de Hokusai étaient des estampes montrant des personnages populaires de l'époque sous des dehors comiques. Ce type de représentation, leur style et leur audace, ont fini par donner naissance à une forme d'expression graphique à part entière, au même titre que le Comicbook aux Etats-Unis ou la BD franco-belge en Europe. Au Japon, le terme Manga désigne tout simplement la bande dessinée au sens large, alors qu'en Occident elle a une signification et une connotation incontestablement nippones.
Le manga, bien que profondément ancré dans la société japonaise moderne, trouve ses origines dans la période Nara (période Nara : La période de Nara ou l'ère de Nara est l'une des 14 subdivisions traditionnelles de l'histoire du Japon. Elle correspond à l'époque qui s'étend entre 710 et 784), avec l'apparition des premiers rouleaux peints japonais : les emakimono. Ceux-là associaient en effet des peintures à des textes calligraphiés qui assuraient, ensemble, le récit d'une histoire que l'on découvrait au fur et à mesure que se déroulait le rouleau. Le manga fut crée par le moine Toba Sojo.
Le dessinateur de manga est appelé mangaka. Il est soumis à des rythmes de parution très rapides, et ne bénéficie pas toujours d'une totale liberté sur son œuvre, selon la réception auprès du public. Si le manga connaît un fort succès, l'auteur devra prolonger son histoire, même s'il voulait la terminer. À l'inverse, certaines œuvres peu connues ne verront pas leur suite et fin publiées.
À la différence de l'Europe et des États-Unis, le marché de la bande dessinée au Japon n'est pas un marché de niche mais bel est bien un phénomène de masse qui touche une part énorme de la population (on estime à 50 % le nombre de japonais qui lisent au moins un manga par semaine) et génère une importante activité économique. Il convient de savoir que les manga japonais sont moins chers qu'en Europe, leur prix avoisinant les 400 yens (2,85 € début 2006), alors qu'en France, par exemple, le prix d'un manga varie généralement autour de 6 euros selon les éditions.
Techniquement parlant, les manga sont presque toujours en noir et blanc.
Le terme de Manga eiga, littéralement « film de manga », était le terme original pour désigner les dessins animés d’inspiration de manga (bande dessinée japonaise). Animation a alors une portée plus générale puisqu’il inclut également les films en volume ou autre films d’animation qui ne sont pas inspirés du manga.

2)l'évolution du manga
a)les 1er manga
L’essor du manga s’est fait après la seconde guerre mondiale, dans un Japon traumatisé par deux bombes atomiques. Le pays ne pense alors qu’à se reconstruire par le travail, soumis à la tutelle américaine dont la culture envahit le Japon. C’est dans ce contexte que
les mangas explosent, produits en masse sur du papier bas de gamme. A partir de ce moment-là, la production ne va cesser de croître : en 1965 il se vendait déjà
100 millions d’exemplaires de magazines consacrés
aux mangas, en 1980 près d’un milliard…
Avant même le Moyen-Age, il existait un genre pictural où s'associaient codes graphiques et codes textuels. De façon plus précise, les paysans, alors à peine lettrés, portaient sur eux des carnets de voyages qu'ils gardaient toute leur vie et qui étaient essentiellement composés de dessins.
Le terme devient courant à la fin du XVIIIe siècle avec la publication d'ouvrages tels que Mankaku zuihitsu (1771) de Kankei Suzuki ou Shiji no yukikai (1798) de Kyoden Santo et au début du XIXe siècle avec Manga hyakujo en 1814 de Minwa Aikawa. Également en 1814 Hokusai, le peintre de la célèbre vague, nomme les images de grimaces qu'il a commencé à dessiner hokusai manga, c'est ce dernier ouvrage qui fit connaitre le mot en occident.

b)une évolution considerable
1-la difference entre manga et anime
« Manga » désigne uniquement la bande dessinée
et « anime » la partie dessins animés de la production japonaise. Le plus souvent, quand un manga connaît
un grand succès magazine , il est adapté en plusieurs épisodes TV qui reprennent planche par planche le scénario original (291 épisodes pour DragonballZ).
Le plus souvent en cas de succès de la série TV,
une OAV (Original animation vidéo) est réalisée.
De 40 minutes à deux heures, elle s’affranchit du scénario original (de nouveaux personnages peuvent apparaître, la fin peut même être modifiée). L’OAV est destinée à la vente sur support vidéo. Enfin, parfois, une œuvre peut être portée sur grand écran. Si ce schéma est le plus courant, il peut aussi arriver, à l’inverse, qu’une œuvre sur grand écran se décline ensuite en manga puis en série télé.


2-pourquoi les parents n'aiment pas les mangas?
C’est au début des années 80 que la déferlante nipponne atteint la France sous forme de séries TV. Le groupe
AB achète les droits de dizaines de séries télévisuelles et décide sans discernement de les importer via les émissions de Dorothée. Goldorak fait un carton.
Problème : le même jeune public visionne « Les Schtroumpfs », « Ken le survivant » (anime violent destiné à un public plus adulte au japon) ou encore
« Nicky Larson », grand gaillard policier atteint de priapisme et qui ne pense qu’aux vestiaires de filles (dans la version d’origine). Pour couper court aux critiques, la production fait des coupes. Nicky Larson, une fois passé par la censure européenne devient un policier au grand cœur, un peu bêta et drôle. Exit le
côté érotique et la personnalité lubrique du personnage, mais l’image est déjà bien ancrée : le sexe et la violence colleront longtemps à la peau des séries nipponnes, vidées de leur sens après les coupes et surtout présentées à un public auxquelles elle n’étaient pas destinées.

3)une extension dans le monde
a)le debut du developpement
Jacques Glénat, éditeur bien connu de bandes dessinées est le premier à importer le manga en France. Après
avoir vu le long métrage d’animation Akira, il décide de l’importer en France. Le Manga sort en 1989. Quatre ans plus tard, il publie la version manga de Dragonball (alors que la V2 Dragonball Z, uniquement axée sur le combat) passe alors à la télé. On est en alors en 1993 (ce n’est pas si loin). Cette initiative ouvre la voie à de petits éditeurs, passionnés de la première heure dont l’audience s’accroît. Le manga est lancé. Depuis peu,
la Fnac réserve des pans entiers de son rayonnage
aux mangas ; rayon manga qui ne désemplit pas…
1814 - première apparition du terme (Hokusaï manga) signé Katsuhika Hokusaï
1862 - Parution de "The Japan Punch", mélange de BD et articles satiriques.
1914 - 1er magazine illustré pour la jeunesse (éditeur Kôdansha)
1923 - 1ère apparition dans une BD des phylactères (Shô-Chan Nô Bôken)
1932 - Fondation de la 1ère association des auteurs de mangas (aujourd'hui 600 membres).
1947 - La Nouvelle île au Trésor, de Tezuka.
1955 - Naissance des Kashibon manga (30.000 librairies spécialisées). Et prolifération des BD pour adultes.
1957 - Nouvelle forme de BD d'aventures réalistes : le gekiga.
1970 - Trop de sexe, trop de violence : des commissions de protection de la jeunesse intentent des procès contre les mangas.
1975 - Goldorak envahit les TV du monde entier.
1982 - Akira, de Katsuhiro Otomo. Premier hit manga.
1997 - Princesse Mononoke devient le plus grand hit du cinéma au Japon.
1999 - Nombreux longs métrages mangas sur grand écran.
Au XIème siècle, les Tobayohe, dessins d'un genre satirique, ont été crées par le moine Toba Sojo. Ces représentations mettaient en scène des animaux regroupés dans des actions ou des attitudes humaines, à la manière des fables de La Fontaine.
Au XIIème siècle, les chinois ont introduit les Emakimono, manuscrits faits de textes et de dessins. Ces rouleaux de peinture narrative décrivaient des scènes de société à vocation socio-historique et leur découpage était quasi cinématographique. Leur longueur était telle que le spectateur ne pouvait en découvrir le récit dans son ensemble et ne s'attachait alors qu'au présent, notion fondamentale dans la relation au temps chez les japonais.

b)une extension dans le monde
C’est une des idées reçues qui a la vie dure encore en France aujourd’hui : le manga serait lu soit par de grands demeurés, soit par des mômes. Si l’on regarde du côté du Japon, on constate que 85% des japonais lisent au moins deux mangas par semaine. Comme on aura du mal à démontrer que 85% des japonais sont des enfants ou des attardés, il faut admettre que quelque soit son âge, son sexe, ou sa catégorie socioprofessionnelle, chacun trouve son bonheur dans le manga. Il existe en effet des mangas pour filles (shojo manga), pour garçons (shonen manga) pour ados, pour adulte. On en trouve traitant de la vie au bureau et d’autres pour apprendre à faire la cuisine. Sport, romance, combat, science-fiction sont autant de thèmes abordés également.
Un japonais moyen peut dévorer 500 pages de manga
par semaine. Les mangas sont publiés dans des magazines hebdomadaires de 300 à 700 pages, le plus connu d’entre eux étant Shonen Jump (dans lequel
sont parus Dragonball ou City Hunter (Nicky Larson).
Le rythme de parution est extrêmement soutenu,
un mangakâ (dessinateur de manga) pouvant produire
une quinzaine de pages par semaine. A ce rythme,
deux mois suffisent pour sortir un tome de 200 pages
au format de poche (format sous lequel nous les connaissons en France).

c)les differents types de mangas
Les revues de manga sont généralement destinées à une catégorie d'âge précise :

Josei (??) pour les jeunes femmes et adultes ;
Kodomo (??) : pour les jeunes enfants ;
Redisu (?????, Lady's) : pour les femmes adultes.
Seijin (??) : pour les hommes adultes ;
Seinen (??) : destinés aux jeunes hommes et adultes ;
Shojo (??) : destinés aux jeunes filles adolescentes, manga sentimental;
Shonen (??) : pour les jeunes garçons adolescents ;
On distingue aussi certains genres particuliers :

Nekketsu : Terme signifiant sang brûlant désignant les manga shônen mettant en scène des héros exaltés défendant des valeurs viriles traditionnelles telles que le courage, l'amitié et le dépassement de soi.
Ecchi (H ou ???) : manga érotique (attention, le terme Ecchi est également utilisé pour les images érotiques stylisées manga) ;
Gekiga (??) : manga dramatique des années 60-70 ;
Hentai (??) : manga pornographique hétérosexuel (idem que pour l’Ecchi, cependant à la différence des images Ecchi, les images Hentaï présentent souvent des scènes explicites) ;
Jidaimono (???) : manga historique ;
Moé (??) : manga tourné vers un sentiment ou une affection fétichiste pour un personnage ;
Shitei : manga de type humoristique pour petits et grands ;
Shojo-ai (???) : romance sentimentale entre femmes ;
Shonen-ai (???) : romance sentimentale entre hommes ;
Suiri (??) : policier, manga tourné vers le meurtre ;
Yaoi (???) : romance sexuelle entre hommes, genre destiné aux femmes (certaines scènes peuvent être parfois censurées).
Yonkoma (???) : manga en quatre cases (équivalent du comic strip), souvent humoristique ;
Yuri : romance sexuelle entre femmes, genre destiné aux hommes (certaines scènes peuvent être parfois censurées) ;
Dans les pays francophones, seules quatre catégories sont couramment publiées : Shojo, Shonen ,Seinen et Shitei
Bishonen (???) : joli garçon, presque androgyne.
Bishojo (???) : jolie fille.
Cosplay : pratique visant à se déguiser en personnage célèbre de manga, de jeu vidéo ou tout simplement en star japonaise. Les « cosplayers » se rencontrent fréquemment et reconstituent les scènes mythiques associées à leur personnage.
Dojinshi (???) : production amateur, souvent parodique .
Fan fiction : littéralement « histoire écrite par un fan » ; récit à but non lucratif reprenant le monde d'un manga (ou plus largement d'un jeu vidéo, d'un livre...), dans lequel l'auteur y fait évoluer les personnages à son gré.
Lemon : Fan fiction (récit écrit) à caractère érotique ou pornographique mettant en scène des personnages du monde du manga, de la Japanimation ou des jeux vidéo
Mangaka (???) : un dessinateur de manga.
Mecha (ou meka) (??) : robot ou armure de combat.
Otaku (??, ???, ???) : si, en Occident, ce terme désigne de manière générale un passionné de manga, au Japon il a une signification différente et péjorative. Il désigne une personne tellement passionnée par un sujet (une série TV, des maquettes, une chanteuse...) qu'il finit par se couper du monde réel en s'enfermant dans un monde intérieur
Yonkoma (4????, 4??) : bande dessinée en quatre cases étagées, le plus souvent humoristique
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